Mise en place d’une Cellule de propulsion pour entrepreneurs la MRC du Val St-François

Communiqué de presse
Pour diffusion immédiate

Richmond, le 28 février 2020. – Dès ce printemps, les entrepreneurs de la MRC du Val St-François à la barre d’une entreprise de moins de 20 employés pourront bénéficier d’une initiative unique : la Cellule de propulsionMC pour entrepreneur. Ce programme d’accompagnement stratégique vise à propulser les entrepreneurs de la région vers le succès. Le Centre d’aide aux entreprises (CAE) du Val St-François est le premier membre du réseau des SADC et CAE du Québec à l’offrir directement au Québec. Offert par le CAE du Val St-François avec la Clinique d’accompagnement entrepreneurial du Québec, la mise en place de ce programme est rendue possible grâce à la participation financière du gouvernement du Québec.

« L’implantation d’une Cellule de propulsion en Estrie favorisera assurément la croissance des entreprises de la région. En y participant, les entrepreneurs apprendront à mettre en place des pratiques innovantes. Ils développeront également leurs aptitudes en matière de ressources humaines de manière à devenir des employeurs de choix », a précisé M. Jean Boulet, ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale et ministre responsable de la région de la Mauricie.

La Cellule de propulsionMC pour entrepreneur : un accompagnement pour réussir en affaires

Dès ce printemps, la Cellule de propulsionMC, offerte par le CAE du Val St-François, regroupera une dizaine d’entrepreneurs désirant propulser leur entreprise et partager leur expérience à travers différentes thématiques en lien avec la croissance de leurs activités. Les échanges se font sous forme de 10 ateliers de trois heures chacun et sur une période d’un an. Un accompagnement stratégique individuel est également offert aux participants afin de s’assurer de la mise en œuvre de leur plan d’action. Les objectifs sont les suivants : propulser la croissance de l’entreprise, améliorer les réflexes de gestion, briser l’isolement et recentrer l’entreprise en fonction de l’entrepreneur.

« C’est une fierté pour notre CAE de collaborer avec la Clinique d’accompagnement entrepreneurial du Québec pour la mise en place de ce programme terrain sur notre territoire. La Cellule de propulsionMC permet à l’entrepreneur de structurer la croissance de son entreprise tout en étant accompagné par des entrepreneurs-conseils et des accompagnateurs chevronnés. Ce programme concret cadre en tout point avec les besoins des petites entreprises de notre milieu », a déclaré Marc Ducharme, directeur général du CAE du Val St-François.

« Avec la Cellule de propulsionMC, on s’attaque à la vision et au désir de croissance de l’entrepreneur avec des outils pratico-pratiques pour qu’il réalise son plan d’action et qu’il propulse son entreprise vers des sommets. Notre programme d’accompagnement propose à l’entrepreneur d’arrêter de jouer au pompier en éteignant les feux afin qu’il devienne proactif. Bref, de le faire évoluer vers un entrepreneur-gestionnaire et en contrôle de ses affaires », a déclaré monsieur Alexandre Vézina, entrepreneur-conseil et cofondateur de la Clinique d’accompagnement entrepreneurial du Québec.

Pour en savoir plus sur la Cellule de propulsionMC du Val St-François, informez-vous auprès de Marc Ducharme, directeur général du Centre d’aide aux entreprises (CAE) du Val St-François au 819 826-6571 ou par courriel au marcd@caevsf.com

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Renseignements :
Alexandre Vézina, Associé principal, Clinique d’accompagnement entrepreneurial du Québec, 581 999-3355
Marc Ducharme, Directeur général, Centre d’aide aux entreprises du Val St-François, 819 826-6571

« Mes ventes augmentent, mais je ne comprends pas pourquoi j’ai moins d’argent dans mon compte de banque… »

Que vos ventes augmentent est plus qu’important et souhaitable pour votre entreprise. Par contre, ne pas avoir plus de liquidités dans votre compte bancaire peut être symptomatique de certaines décisions que vous prenez. Et ce n’est pas parce que vous profitez d’une marge de crédit que vous ne devez pas vous interroger.

Si l’on suppose ici que vos ventes sont rentables pour le genre d’entreprise que vous gérez, vous devez vous poser trois questions primordiales :

1. Est-ce que je collecte mes comptes clients dans un délai raisonnable?

Trop souvent, vous êtes « généreux » avec vos clients. Vous leur vendez, mais tardez à collecter le fruit de votre vente (n’oubliez pas que votre profit y est aussi). Ceci peut créer un manque à vos liquidités. Si en plus vous payez vos fournisseurs rapidement, cela crée un écart entre vos entrées et vos sorties de fonds. Retenez que plus un compte client s’étire dans le temps, plus il pourrait être difficile à récupérer. Validez quel délai vos concurrents octroient à leurs clients; ce pourrait être un comparable intéressant pour établir vos propres conditions.

2. Est-ce que je paie mes fournisseurs rapidement?

Combien de fois ai-je entendu cette affirmation : « Je n’aime pas avoir des dettes avec mes fournisseurs! »… Selon le secteur dans lequel vous œuvrez, les fournisseurs peuvent vous accorder un délai de paiement (souvent net 30 jours). Alors, pourquoi les payer plus vite? Le délai que vous observerez vous permettra d’éviter des sorties de fonds inutiles. Il est également toujours bon de comparer celui-ci avec votre délai de recouvrement pour apparier le tout. De plus, plusieurs entrepreneurs me disent qu’ils achètent leurs fournitures et outillages et paient à la sortie du magasin.

  • Est-il possible d’ouvrir un compte avec ce fournisseur ce qui vous permettrait d’avoir un délai de paiement tout en préservant vos liquidités?
  • Est-il possible de négocier avec vos fournisseurs des délais de paiement supplémentaires, plus adaptés à votre secteur d’activité?

3. Est-ce que mes stocks « tournent » dans un délai adéquat?

Ici, le fait de « tourner » des stocks suppose que vous les vendez et que vous les remplacez par la suite. Il faut retenir que ces marchandises sont de « l’argent qui dort ». Vous vous devez de vous poser les questions suivantes :

  • Ai-je les bons stocks, ceux que je pourrais vendre? Concentrez-vous sur ceux reliés à vos activités; les autres seront superflus et spéculatifs, ce dont vous n’avez aucunement besoin.
  • Est-ce que le niveau de stocks dans mon magasin ou dans mon entrepôt est adéquat? Si certains produits se vendent moins, il faut diminuer le tout en planifiant certains rabais, par exemple.
  • Est-ce que le facteur de désuétude ou l’aspect saisonnier touche mes stocks? Dans ce cas, il faut s’assurer qu’à la fin de la période visée, ces marchandises soient vendues ou, à tout le moins, en quantité relativement faible vous permettant de les supporter.

Toutes ces questions (et d’autres) doivent se poser lorsque vous prenez une décision d’affaires, car les réponses auront une incidence sur votre trésorerie.

Alors, pourquoi avez-vous moins de fonds dans votre compte bancaire?

Collaboration spéciale de Robert Rodrigue, accompagnateur à la CAEQ.