« Organise-toi sinon tu te feras organiser! »

Nous pouvons aborder cette courte phrase sous divers angles.

Tout d’abord, ce qui me vient à l’esprit quand je la relis, c’est le pouvoir de choisir la voie que je veux emprunter, au lieu d’attendre que les autres ou les circonstances le fassent à ma place.

Cette courte phrase me guide depuis de nombreuses années, et je dois admettre que j’en suis très heureux.

Vous savez, être en attente des autres ne nous mène pas très loin. Et rarement à ce que nous désirons réellement.

Dans le même sens, voir un obstacle comme insurmontable ne nous fait pas avancer. Par contre, nous organiser pour le surmonter nous procure une réelle satisfaction, n’est-ce pas?

En ce cas, pourquoi ne pas sortir de l’abri d’autobus et prendre le volant pour vous diriger où vous le désirez?

En affaires, je dirais que son équivalence est d’être « proactif » et non « réactif », comme il arrive trop souvent de l’être.

Il faut savoir prendre les devants par nos analyses, nos décisions et les actions qui en découleront, au lieu de se laisser guider par la « direction du vent ». À combien de reprises ai-je entendu des entrepreneurs me dire qu’ils passent beaucoup de temps à jouer au pompier, ce qui crée cet inconfort et ce stress que je qualifierais de malsain et, à l’occasion, de paralysant…

Trop souvent, quant à moi.

Qu’une urgence survienne, cela s’avère un peu normal. Qui n’en a pas?

Par contre, qu’un entrepreneur passe la majorité de son temps à tenir un tel rôle, cela devient discutable et, selon moi, inquiétant. Le pire c’est que souvent l’entrepreneur en vient à perdre la direction qu’il souhaitait prendre et, à la suite de tout cela, à faire du surplace, ce qui ne l’avance guère.

Essayez de vous souvenir de la façon dont les choses se déroulent lorsque vous les prenez en mains, avec un plan de match que vous avez déterminé et qui vous procure un sentiment de confort et une certaine assurance.

Il est bien certain que la direction que nous prenons ne va pas toujours dans le sens souhaité, mais, au moins, c’est nous qui traçons les avenues vers lesquelles nous voulons nous diriger. Nous pouvons aussi être prévoyants en regard des embuches possibles et, en parallèle, des solutions que nous pouvons déjà entrevoir pour ainsi garder la direction que nous désirons.

C’est ce qui me fait dire que, pour un entrepreneur, la proactivité doit devenir un modus operandi dans ses réflexions et les actions qui en découlent.

Certains diront : « Facile à dire, comme cela. »

Je dirais : « Pensez-y. »

Aimez-vous mieux diriger en étant organisé ou vous faire organiser et suivre une voie qui n’est pas la vôtre?

Vous me direz que la première option est la meilleure, mais vous devez la planifier. Très juste!

Alors, qu’attendez-vous pour vous mettre en l’action?

Collaboration spéciale de Robert Rodrigue, accompagnateur à la CAEQ.
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