Travaillez-vous dans ou sur votre entreprise?

La grande majorité des entrepreneurs que nous accompagnons se sentent débordés par tout ce qu’ils ont à faire DANS leur entreprise. Outre les opérations et la livraison de ce qu’ils offrent à leurs clients, ils doivent jongler au quotidien avec un nombre incalculable d’imprévus ainsi que des demandes diverses autant de la part de clients, que de partenaires, de fournisseurs, d’employés, etc.

Il se produit en général une remise en question après quelques années en affaires : est-ce normal de travailler comme un fou dans son entreprise pour des résultats plus ou moins satisfaisants?

Vous devez donc absolument développer des réflexes de gestionnaire si vous désirez améliorer votre situation et celle de votre entreprise.

Outre d’apprendre à dire non, un réflexe essentiel, vous devez impérativement vous donner un temps de réflexion toutes les semaines.

Il est donc impératif pour tout entrepreneur qui souhaite réussir en affaires de se sortir de son entreprise un minimum de temps sur une base régulière afin de travailler SUR son entreprise. Sur le développement de ses affaires et non uniquement sur ses ventes ou dans ses opérations.

Si vous ne prenez pas de temps de recul pour vous, vous serez toujours en train de jouer aux pompiers et d’éteindre des feux. Et parions que vous serez à court de bonnes idées et de solutions, pour votre entreprise et pour vos clients, parce que vous vivrez dans l’urgence du moment présent.

Commencez donc par planifier à votre agenda au minimum une heure par mois pour la prochaine année. Ces plages horaires ne doivent en aucun cas être déplacées. Ce sont probablement les rendez-vous les plus importants pour développer adéquatement votre entreprise.

Dans votre agenda papier ou électronique, vous devriez inscrire « Rendez-vous avec mon entreprise ». Le simple fait de l’inscrire dans votre horaire de la semaine fait la différence. La vérité, c’est que si vous ne l’inscrivez pas, ce ne sera pas important et il est certain qu’une tâche urgente viendra vous déconcentrer.

Vous devez faire les choses autrement si vous désirez obtenir des résultats différents.

Vous avez alors deux choix : sortir de votre entreprise et vous installer dans un lieu calme, ou fermer la porte de votre bureau. Dans les deux cas, éliminez toutes les distractions et n’acceptez aucune interruption de la part des autres (question, courriel, appel…). Si c’est plus facile pour vous, planifiez ce moment à l’extérieur de vos plages horaires habituelles pour mieux vous concentrer.

Durant ces périodes, vous devez travailler sur des éléments auxquels vous ne vous attardez pas en temps normal, mais qui ont un impact sur l’ensemble de l’entreprise et surtout, sur la structure de celle-ci.

Exemples :

  • Prenez le temps de rédiger un processus
  • Déterminez vos priorités de développement et passez immédiatement à l’action
  • Négociez votre financement
  • Développez de nouveaux partenariats
  • Élaborez des idées de produits/services
  • Établissez vos prévisions financières et analysez vos chiffres
  • Rencontrez individuellement des employés pour leur donner un feedback sur la qualité de leur travail
  • Discutez avec votre mentor ou un conseiller de confiance
  • Réfléchissez au futur de votre entreprise

À la fin de cette session, votre entreprise doit s’être améliorée ou se trouver en bonne voie de l’être à court terme, avec des actions claires à effectuer.

En constatant l’impact positif de cette simple astuce, vous ajouterez probablement plus de plages horaires de cette nature à votre agenda.

Et ne venez pas nous dire que vous n’avez pas le temps de travailler SUR le développement de votre entreprise. Si vous n’avez pas le temps, c’est que vous êtes en survie entrepreneuriale et que votre temps en affaires est compté… si vous n’effectuez pas de changement à votre façon de faire.

L’artisan doit évoluer

« J’ai démarré mon entreprise sans connaissances en gestion et j’ai dû apprendre sur le tas! »

Si vous saviez le nombre d’entrepreneurs qui nous disent ça… et c’est tout à fait normal.

En majorité, les entrepreneurs démarrent une entreprise en raison d’une idée qui a germé dans leur esprit, d’une opportunité qui s’est présentée à eux ou encore d’une expertise spécifique qu’ils possèdent et dont ils souhaitent faire profiter le reste du monde.

Un individu qui démarre des activités commerciales est donc, bien souvent, un artisan avec beaucoup de bonne volonté. Il se doit d’apprendre à la vitesse grand V, en fonction des différentes situations qu’il vit.

C’est donc un mythe de croire que les entrepreneurs ont tous fait des études en gestion.

Cependant, il arrive un moment décisif où, s’il souhaite passer à la prochaine étape, le promoteur doit absolument arrêter de penser comme un artisan et commencer à réfléchir et à agir comme entrepreneur. Pour ce faire, il doit donc aller chercher l’aide nécessaire pour propulser ses affaires à un autre niveau.

Un entrepreneur audacieux, selon notre équipe, se doit d’amener son entreprise le plus loin possible en poursuivant sa vision.

Si vous lisez ce texte, vous êtes probablement un entrepreneur qui souhaite évoluer.

Pour ce faire, vous devez chercher à constamment améliorer vos compétences afin de vous dépasser et ainsi réaliser vos objectifs ambitieux.

Allez chercher de l’accompagnement en fonction de vos besoins, formez-vous sur des sujets qui vous permettront de mettre en place les outils dont vous avez réellement besoin dans votre situation actuelle et essayez nos parcours entrepreneuriaux.

Et si vous preniez les moyens pour évoluer en l’entrepreneur que vous pouvez devenir.

Cliquez ici pour profiter d’un essai sans frais de l’un de nos parcours (développement ou croissance d’entreprise).

Et si…

Comme entrepreneur, il nous arrive tous de nous laisser emporter par le flot des opérations quotidiennes. Dès que l’on s’installe à son poste, on devient submergé par tout ce que l’on a à faire sur notre to-do list. Celle-ci s’allonge même lorsque nous dormons…

Plusieurs entrepreneurs se prennent dans cette toile d’araignée tissée par eux-mêmes et engendrée par leur manque de structure. Cette toile peut jusqu’à immobiliser complètement leur créativité et ruiner leurs motivations premières d’être en affaires.

Il faut donc apprendre à se sortir la tête de l’eau et à laisser vagabonder notre esprit afin de donner un second souffle à notre créativité entrepreneuriale.

Pour ce faire, les accompagnateurs de la Clinique utilisent, au moment opportun, deux mots ouvrant plusieurs possibilités : « Et si… »

Ces deux mots, lorsque formulés sous forme de question, ont le pouvoir d’ouvrir nos œillères afin de raviver notre créativité et de favoriser l’innovation dans notre entreprise. L’idée est donc d’éliminer temporairement les limites que nous avons à court terme afin d’analyser les possibilités d’une idée.

Par exemple, le propriétaire d’un commerce de détail qui voudrait développer sa propre gamme de produits exclusifs pourrait être tenté de dire « je n’ai pas d’argent pour ça », fermant ainsi le dossier. Le bon réflexe avant de fermer la porte définitivement devrait plutôt être le suivant :

« Et si nous avions l’argent nécessaire au développement de notre gamme de produits exclusifs pour notre commerce, nous commencerions par… »

L’idée est donc d’éliminer une limite, d’explorer les possibilités pour établir un plan avec un échéancier et de finalement passer à l’action afin de concrétiser le tout.

Et si, en tant qu’entrepreneur, vous n’aviez pas de limite; que feriez-vous avec votre entreprise?

L’intuition ne suffit pas

Bâtir une entreprise est à la base extrêmement intuitif. Malgré la qualité de notre plan d’affaires, il y a toujours une panoplie d’imprévus que nous affrontons et d’opportunités fortuites que nous saisissons les premières années. Tous ces événements nous éloignent finalement de notre plan initial. Et c’est tout simplement normal.

En plus d’être nous-mêmes des entrepreneurs, nous avons aidé des milliers d’entrepreneurs à idéaliser, démarrer, développer, faire croître et vendre leur entreprise.

Notre constat est sans équivoque : nous sommes tous dans le même bateau et nous vivons tous à peu près les mêmes enjeux en lien avec la gestion et l’opération de notre entreprise.

Il arrive un moment où malgré nos efforts, nous comprenons que nous avons besoin d’aide pour faire les choses autrement afin d’atteindre certains résultats en cohérence avec nos objectifs.

En tant qu’entrepreneur, il faut donc apprendre à se sortir la tête de l’eau afin de travailler SUR le développement de l’entreprise et éviter de travailler uniquement DANS les opérations de celle-ci.

Évoluer vers une meilleure version de l’entrepreneur que l’on est devient donc essentiel.

Un bon accompagnateur d’affaires nous aide à faire le point sur notre situation actuelle et nous amène à mieux redéfinir la situation souhaitée de notre entreprise. Il nous accompagne ensuite dans la mise en place de la bonne structure afin de concrétiser, par des actions tangibles, l’atteinte des objectifs ciblés.

Pour ce faire, cartographier et améliorer nos processus d’affaires est indispensable.

Un processus, c’est un peu comme une recette de gâteau. Il y a la liste des ingrédients à utiliser et les différentes étapes à respecter pour qu’à la fin, nous ayons un gâteau savoureux. Le résultat devrait être identique, peu importe le cuisinier qui réalise la recette.

Avant tout, ça prend un chef cuisinier qui élabore et teste la recette. Une fois la bonne recette définie, il la prend en note et la partage à son équipe qui doit ensuite la respecter.

C’est exactement la même chose en affaires.

Un processus, c’est une suite logique d’étapes qui détermine la façon de procéder pour atteindre un résultat.

Il est donc de votre responsabilité de développer vos recettes, de les améliorer et de les instaurer pour chacune des facettes de votre entreprise.

À la Clinique d’accompagnement entrepreneurial du Québec, nous aidons donc les entrepreneurs à développer leurs propres recettes, afin d’avoir plus de succès et de devenir de meilleurs entrepreneurs.

Est-ce que mon entreprise est performante?

On nous pose régulièrement cette question lors de nos interventions. Puisque nous aimons apprendre à pêcher à nos clients, voici la réponse :

« Connais-tu l’Outil d’analyse comparative pour PME? »

C’est un outil mis à jour par le Gouvernement du Canada sur le site web d’Industrie Canada.
Voici le lien : https ://www.ic.gc.ca/eic/site/pp-pp.nsf/fra/accueil

Cet outil permet de créer des rapports sur la performance financière des entreprises canadiennes par secteur d’activité. Vous avez donc l’heure juste sur votre domaine.

Voici comment l’utiliser !

  • Cliquez sur « Créer un rapport ».

Déterminez ensuite :
• Votre intervalle de revenu afin de vous comparer avec les entreprises ayant approximativement le même chiffre d’affaires que votre entreprise;
• La province où se situe votre entreprise;
• Le statut de votre entreprise ou des entreprises comparées;
• Choisissez la distribution par revenu total;
• Choisissez la valeur en pourcentage.

  • Trouvez ensuite votre secteur d’activité (code SCIAN) à l’aide de la recherche par mot clé. Si vous éprouvez de la difficulté, ouvrez un second onglet dans votre navigateur web, inscrivez dans la barre de recherche Google : votre secteur d’activité et « code SCIAN ». Vous obtiendrez ainsi le code rattaché à votre secteur d’activité.
  • Cliquez finalement sur « Créer un rapport ».

Vous avez maintenant accès au rapport généré. Voyez d’abord un résumé de vos critères de recherches.

Puis voyez le nombre d’entreprises correspondant à vos critères de recherche ainsi que la distribution de celles-ci en quatre quarts égaux, avec le nombre d’entreprises dans chacun (le quart inférieur représente 25 % des entreprises, le deuxième quart représente les 25 % suivants, et ainsi de suite). Vous pouvez donc valider où vous vous situez par rapport aux autres entreprises de votre secteur en fonction de votre chiffre d’affaires, car tous les quarts sont délimités par un intervalle de revenus en milliers de dollars. La limite inférieure du chiffre d’affaires est de 30 000 $. Cela signifie donc que toutes les entreprises ayant un chiffre d’affaires inférieur à 30 000 $ ne sont pas incluses dans le rapport.

Vous pouvez ainsi faire l’analyse de vos chiffres (états des résultats avec les postes de dépenses, bilan, différents ratios, etc.) en fonction de la moyenne de votre secteur d’activité et de votre catégorie de revenus!

Fantastique n’est-ce pas?

Vous pouvez comparer, vérifier si vous payez trop cher par catégorie de dépenses en fonction de la concurrence dans votre domaine et consulter plusieurs autres données pertinentes.

Bonne exploration!

Après quoi attendez-vous?

Êtes-vous d’accord avec moi si j’affirme que toutes vos actions présentes ont une incidence sur votre futur, sur votre réussite entrepreneuriale?

Chacune des décisions que vous prenez, des démarches que vous entreprenez, des formations que vous suivez, des nouvelles personnes avec qui vous interagissez devrait théoriquement vous rapprocher de ce que vous souhaitez accomplir.

  • Est-ce que vos actions passées ont un impact bénéfique sur votre situation actuelle?
  • Que souhaitez-vous accomplir en affaires?
  • Est-ce que toutes vos actions actuelles sont en cohérence avec votre situation souhaitée?
  • Que remettez-vous à plus tard parce que vous êtes débordé?

On m’a un jour partagé une réflexion qui est devenue un de mes mantras entrepreneuriaux : l’urgence de prendre son temps.

C’est-à-dire de se donner le luxe de prendre le temps de se sortir régulièrement la tête de l’eau afin d’agir pour le long terme, au lieu de toujours lutter pour sa survie.

Survivre en affaires, c’est être réactif et foncer tête baissée sans nécessairement prendre les bonnes décisions stratégiques pour le développement. C’est une position à éviter. Malheureusement, la majorité des propriétaires de petites entreprises tombent dans ce piège.

« Oui, mais je n’ai pas le temps. »

Alors je vous annonce que vous n’aurez jamais le temps, car vous continuerez à tourner comme un hamster dans sa roue, vous fatiguant et alimentant les statistiques des entreprises qui cessent leurs activités.

Vous devez impérativement changer cette attitude et effectuer régulièrement des changements stratégiques dans votre entreprise.

En conclusion, votre inaction a un impact négatif sur votre futur… pensez-y! Je vous recommande de prendre la décision d’évoluer afin d’améliorer votre situation.

P.-S. – Nous aidons les entrepreneurs à réfléchir et à agir hebdomadairement en cohérence avec leurs aspirations.

Êtes-vous un penseur, un idiot, un réactif ou un leader?

Êtes-vous un penseur, un idiot, un réactif ou un leader?

Le vrai visage de l’entrepreneuriat est simple : malgré tout l’accompagnement disponible, vous êtes seul à prendre les décisions et les actions d’impacts dans votre entreprise.

Il faut savoir se donner la marge de manœuvre nécessaire afin de créer l’équilibre idéal entre la réflexion et l’action.

Un entrepreneur qui réfléchit beaucoup, mais n’agit pas assez s’appelle un penseur. Cependant, son entreprise est vouée à l’échec si toutes ses idées et ses plans ne sont pas découlé en plan concret et finalement en action stratégique.

Comment appelle-t-on un entrepreneur qui n’agit pas et ne réfléchit pas ?

Un idiot ou un mort-vivant. Il arrive qu’à la longue certains entrepreneurs se résignent et tombent dans cette catégorie pour diverses raisons. L’entreprise ne survivra pas longtemps dans ces conditions.

Les réactifs sont dans l’action et ils sont habituellement dépassés par les évènements et courent comme des poules pas de tête à essayer d’éteindre les feux sans se demander si c’est leur bâtisse qui brûle. Ils sont rarement stratégiques dans leur action et pensent trop souvent que c’est comme ça l’entrepreneuriat.

Courir en vaut la peine si c’est dans la bonne direction…

Les leaders réfléchissent et passent à l’action sur les éléments qui comptent réellement pour leur succès en ayant l’objectif suivant en tête : ne plus être indispensable aux opérations de leur entreprise afin de pouvoir atteindre ce qu’ils souhaitent.

À la Clinique d’accompagnement entrepreneurial du Québec, nous aidons les Penseurs à agir, les Réactifs à réfléchir, les Leaders à prospérer.

Et vous, quel type d’entrepreneurs êtes-vous?